À partir de septembre 2026, la nouvelle directive européenne sur les allégations environnementales change la donne. Des termes comme « vert », « éco » ou « durable » ne pourront plus être utilisés librement — chaque affirmation devra être précise, vérifiable et documentée. Les entreprises suisses actives sur le marché européen sont déjà concernées.
La réaction de beaucoup ? Le silence. Plutôt que de risquer d'être accusées de greenwashing, elles préfèrent ne rien dire. Mais se taire n'est pas une stratégie — c'est renoncer à un véritable avantage concurrentiel.
La bonne réponse, c'est de mieux communiquer, pas moins.
- Des faits, pas des intentions. Ce qui a déjà été accompli, pas ce que l'on projette de faire.
- Des chiffres, pas des adjectifs. « –30 % d'émissions depuis 2022 » vaut mieux que n'importe quel slogan.
- De la cohérence dans le temps. La durabilité n'est pas une campagne — c'est une histoire qui se construit à travers des actions concrètes.
Pour les marques suisses — habituées à des standards élevés de qualité et de transparence — ce n'est pas un obstacle. C'est un terrain familier, à condition d'avoir les bons outils pour le parcourir.
Vous souhaitez savoir comment communiquer la durabilité de votre marque sans risque ? Parlons-en.